Mesure de la radioactivité de Fukushima dans l’air de Nantes

Les données du réseau Téléray permettent de surveiller la radioactivité de l’air en France.

L’outil cartographique ci-dessous met à disposition du public les résultats de la surveillance radiologique du territoire français effectuée par l’IRSN dans le contexte des événements nucléaires en cours au Japon.

Il diffuse les résultats des mesures de rayonnement gamma dans l’air ambiant, transmises par les sondes du réseau Téléray. Les données sont mises à jour toutes les 4 heures.

Il s’enrichira dans les jours qui viennent d’autres mesures, comme celles effectuées sur les filtres aérosols ou les eaux de pluie. En effet, ces autres mesures sont effectuées en laboratoire à la suite de prélèvements individuels et ne peuvent donc être obtenues qu’en différé de quelques jours.

  • Les points indiquent la position des stations de mesure de la radioactivité de l’air.
    A noter : Le niveau de radioactivité fluctue naturellement de plus ou moins 30% selon les conditions météorologiques.
  • Les mesures sont données heure de Paris (GMT+1)

Résultats pour Nantes en nanoSievert par heure

Mercredi 23 mars 130 à 6h25, 130 à 9h25,  110 à 12h25, 90 à 14h25, 130à 19h25, 110 à 20h25 – Jeudi 24 Mars 100 à 6h25, 120 à 8h25, 120 à 13h25, 120 à 16h25 – Vendredi 25 mars 120 à 9h25

www.irsn.fr/FR/Documents/france.htm

Le 24 mars, l’IRSN publie sa première synthèse de surveillance environnementale

Réseau Téléray : Au cours de la journée du 23 mars, aucune élévation anormale de la radioactivité gamma ambiante n’a été détectée sur l’ensemble des sondes du réseau Téléray de l’IRSN (Métropole et DROM-COM).

« Depuis la détection d’iode 131 le 24 mars au sommet du Puy de Dôme, les résultats de mesures obtenus par l’IRSN ou transmis par les exploitants jusqu’à ce jour confirment une présence généralisée de traces d’iode 131 en France dans l’air, les végétaux et le lait, en relation avec les rejets radioactifs dans l’air de l’accident de Fukushima.

Les concentrations en radionucléides artificiels mesurées en France dans les différents milieux surveillés sont très faibles :

  • entre quelques dixièmes de millibecquerels et quelques millibecquerels (mBq/m3) d’iode 131 par mètre cube d’air ;
  • au maximum quelques becquerels par kilogramme (Bq/kg) d’herbe ou de végétaux ;
  • au maximum quelques becquerels par litre (Bq/L) dans l’eau de pluie ou dans le lait.

Les activités mesurées pour les autres radionucléides imputables à l’accident de Fukushima (césium 134, césium 137, tellure 132,…) sont la plupart du temps inférieures aux limites de détection des appareils utilisés » IRSN


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