Zénius VS Compact expérience

Comment fait on pour se passer de voiture ? la question vient du peuple motorisé, celui qui possède une automobile. Outre la question de possession sur laquelle on peut revenir plus tard, intervient la notion de disponibilité du véhicule. Ce qui fait qu’au lieu d’aller à pied visiter un ami, on y va en voiture, parce qu’elle est là, disponible, à attendre dans le garage.

Lorsqu’on m’a prêté une voiture pour 1 mois en début d’année, j’y ai pris goût. Forcément. Pour le weekend surtout. Après cinq années sans voiture, j’ai laissé un peu mes bonnes habitudes de côté pour faire, en bagnole, ce que je faisais sans jusqu’ici.

Aussi, j’entrevois la difficulté de faire sans voiture lorsque l’on a une voiture.

Et, au terme du prêt, à la question « tu la veux? je te la vends  »

J’ai répondu non. Persuadé que ce serait mieux ainsi.

Non pas que le prix soit inabordable

Non pas que la marque, le style ou la couleur me déplaise,

Mais parce que je n’en veux pas.

J’utilise donc, avec ma petite famille, le vélo et le tram pour les déplacements pendulaires (école, crèche, job)

Le TER nous permet de joindre le bord de mer et le TGV fait le reste : famille, amis, vacances.

De l’utilisation de la voiture sans en posséder

Rappelons tout d’abord que dans la liste des cadeaux compacts, il y a le prêt de voiture (merci les potes!)

Dans les gares, il y a la location commerciale

Dans les grandes villes, il y a l’auto partage.

L’auto partage présente une grande marge de progrès. Si le plus souvent elle est à l’initiative d’associations ou de collectivités dans ses formes actuelles en France, n’oublions pas qu’à l’origine, l’auto-partage consistait, pour plusieurs personnes, à acheter en commun une voiture de façon à en disposer en fonction de ses besoins réels (sans en supporter seul toutes les contraintes). Pourquoi donc ne pas imaginer d’autres déclinaisons possibles, à la ville ou en milieu rural, telle qu’une gestion collective d’un système d’auto partage par les résidents eux mêmes, à l’aide d’internet, dans un immeuble collectif d’habitation ? dans un hameau ? d’autres idées ?

A Nantes, l’expérience Zénius propose un challenge médiatisé de 2 mois sans voiture. En contre partie, les challengers disposent d’un accès à plusieurs offres de transports alternatifs tels que la location, le bicloo, les transports en communs etc… Les résultats sont positifs. Ils montrent que les adeptes de la Zénius expérience font le choix d’abandonner leur voiture pour les trajets pendulaires.

L’expérience Compact propose une année sans voiture.

Dans ces 2 expériences, l’objectif reste l’apprentissage d’une vie plus sobre : apprendre à privilégier l’utilisation plutôt que la possession. Apprendre à se déplacer autrement.

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Petit achat de printemps

Ce week-end, j’ai craqué devant cette belle petite paire de chaussures pour ma fille. Elles sont comme neuves, 18€ au Plan troc à Nantes. Une belle affaire !

Solenn

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Chaussures d'occase

Le Plan Troc

7, Rue La Fayette
44000 Nantes

Gastronomie : cuisiner à la nantaise

Depuis le début de l’année, nous mettons le paquet pour l’achat alimentaire (normal, il n’y a plus que ça comme achat). En gros, privilégions le biologique et/ou le local. Sur le marché de Talensac on trouve à peu près tout ce qu’il faut.

Consommer les produits locaux et de saison c’est pour nous beaucoup plus qu’un simple « éco-geste ». C’est aussi s’aventurer dans la connaissance des richesses de son territoire et commencer peu à peu à maîtriser le terrain (comme des indiens)

Au début, la première question que l’on peut se poser pour réussir à consommer local est « que produisent les paysans de la région ? »

Puis au fur et à mesure de nos découvertes, on en vient à s’intéresser au patrimoine gastronomique de la région. Assez riche il faut bien le reconnaître.

En 2006, l’académie littéraire de Bretagne Pays de Loire, dans son ouvrage consacré à la table, posait la question suivante « Mais que mange donc le Nantais quand il se fait plaisir ? » l’académie répondait ainsi : « rien de très extraordinaire, des choses toutes simples. Même pas des plats à proprement parler : des langoustines mayonnaise..; des sardines grillées.. des asperges…des huitres de première fraicheur avec un verre de muscadet au soleil de printemps. C’est qu’ à Nantes, la mer est toute proche, une cinquantaine de kilomètres seulement. Le nantais profite donc de fruits de mer et de poissons d’une fraicheur incomparable »

Quelques bonnes tables sélectionnées pour le Charles Monselet peuvent nous permettre d’en apprendre un peu plus sur la cuisine des produits nantais… Créé à l’initiative de l’Office de Tourisme de Nantes Métropole, le Prix Charles Monselet a pour but de promouvoir la cuisine nantaise, ses terroirs, ses chefs et ses vins.

Les 4 principaux critères de compétition sont les suivants :

• L’utilisation essentiellement de produits frais, originaires des terroirs du Pays nantais, ainsi que de produits liés à l’histoire de Nantes (sel, sucre, épices, fruits exotiques…).

• La présentation dans la carte des vins d’une sélection des vins de Nantes.

• L’esprit de découverte, la créativité et l’inventivité des recettes.

• La contribution par le cadre, la décoration, le personnel… et le sourire

Les 9 Lauréats du Prix Charles Monselet 2009 sont

Le grand prix 2009
Christophe Fouré, Le Rive Gauche
10 côte Saint-Sébastien
Nantes
Tél. 02 40 34 38 52

Prix de la brasserie
Jean-Yves Massonnet, Brasserie Le 1
1 rue Olympe de Gouges
Nantes
Tél. 02 40 08 28 00

Prix du bistrot
Régis Picot, Le cou de la girafe
84 rue du Général Buat
Nantes
Tél. 02 51 81 98 26

Prix de la crêperie
Juan-Carlos Flores, Crêperie La Tête Noire
12 rue des vieilles douves
Nantes
Tél. 02 40 48 69 41

Prix de la cuisine gourmande
Franck Reveau, Le Gressin
40 bis rue Fouré
Nantes 02 40 48 26 24

Prix de la cuisine gastronomique
Vincent Berthomeau, L’Abelia
125 boulevard des poilus, Nantes
Tél. 02 40 35 40 00

Prix de l’espoir
Victor Guillamet, restaurant Téo
21 quai des Antilles
Nantes
Tél. 02 40 08 90 28

Prix de la créativité
Laurent Le Bouler, Les temps changent
1 place Aristide Briand
Nantes
Tél. 02 51 72 18 01

L’ambassadeur des vins de Nantes
Gérard Ryngel, Villa Mon Rêve
Route des bords de Loire
Basse-Goulaine
Tél. 02 40 03 55 50